Secteur · Vente en ligne

Boutique en ligne, confirmation des commandes par téléphone ou WhatsApp, suivi des colis refusés, stock commun à la boutique et au magasin : The WebSight construit les outils des vendeurs en ligne du Maroc, de la commande au reversement.

Le secteur

Vente en ligne au Maroc, en quelques chiffres

Sources : ANRT, enquête TIC 2024-2025, citée par Le360 (novembre 2025) ; ministère de l’Industrie et du Commerce, cité par Hespress (août 2025).

  • 24,9 %des Marocains ont acheté en ligne en 2024, contre 15,1 % en 2019
  • 84,1 %des acheteurs en ligne paient à la livraison, 43,3 % par carte bancaire (plusieurs réponses possibles)
  • 76,3 %des acheteurs en ligne ont passé de deux à cinq commandes en 2024, contre 51,5 % en 2019
  • 22 milliards DHde commerce électronique en 2023, avec plus de 30 % de croissance par an sur cinq ans

Ce qui coince quand on vend en ligne au Maroc

  • Une commande n’est pas une vente. Avec le paiement à la livraison, choisi par 84,1 % des acheteurs en ligne selon l’ANRT, le client peut refuser le colis à la porte. Chaque refus coûte la livraison, souvent le retour, et immobilise le stock pendant des jours.
  • La confirmation se fait à la main. Quelqu’un appelle ou écrit à chaque client, note la réponse dans un fichier, et les commandes non confirmées s’accumulent le week-end.
  • Le taux de refus n’est pas mesuré. On connaît le nombre de commandes, rarement le taux de refus par ville, par produit ou par campagne publicitaire. C’est pourtant lui qui dit si une publicité rapporte.
  • L’argent encaissé par le livreur se vérifie à la main. La société de livraison reverse les montants avec un délai et des frais : il faut rapprocher, colis par colis, ce qui a été livré, encaissé et reversé.
  • Le stock diverge. Le même produit se vend sur la boutique, sur Instagram, sur WhatsApp et parfois en magasin. Sans stock commun, on vend ce qu’on n’a plus.
  • Les clients reviennent, mais on ne le sait pas. Selon l’ANRT, 76,3 % des acheteurs en ligne ont passé de deux à cinq commandes en 2024. Sans fiche client, impossible de les relancer ou de repérer ceux qui refusent souvent.

Pour le paiement, la livraison et les obligations légales, lisez notre guide pour vendre en ligne au Maroc. Cette page parle de l’organisation au quotidien.

Ce que nous construisons

La boutique

Une boutique en ligne WooCommerce ou sur mesure, pensée pour le téléphone, avec le paiement à la livraison, les frais et délais par ville, et le paiement par carte en complément. Depuis le 1er février 2026, ce paiement passe par un contrat avec un acquéreur, la filiale de paiement d’une banque ou un acteur indépendant, et le CMI en assure le traitement technique (La Vie Éco). Nous installons et testons ensuite le module sur la boutique.

La gestion des commandes

Un back-office où chaque commande suit un parcours clair : à confirmer, confirmée, préparée, expédiée, livrée, refusée, retournée, reversée.

  • La file de confirmation. L’équipe appelle ou écrit depuis la fiche de la commande, note la réponse en un clic, et les commandes sans réponse remontent pour une relance.
  • La confirmation par WhatsApp. Un message part à chaque nouvelle commande, et la réponse du client met à jour le statut. Un assistant WhatsApp peut aussi répondre aux questions sur les délais et les frais de livraison.
  • Les motifs de refus. Client absent, injoignable, a changé d’avis, colis abîmé : chaque motif est noté, pour agir sur la vraie cause.
  • Les taux qui comptent. Confirmation, refus et retour par ville, par produit, par source de commande et par livreur, dans un tableau de bord.
  • Le rapprochement des reversements. Le relevé de la société de livraison est importé et comparé aux colis livrés : un écart saute aux yeux.

La livraison

Nous nous connectons à l’API de votre société de livraison quand elle en propose une : la commande confirmée crée l’envoi, et le statut du colis remonte dans le back-office. Sinon, l’import des fichiers de suivi évite la ressaisie. Amana, le service colis de Barid Al-Maghrib, et les sociétés de livraison privées ont chacun leurs conditions : comparez le tarif par ville, le délai de reversement et le coût d’un retour.

Le stock et les factures

Un seul stock pour la boutique, les ventes prises sur les réseaux sociaux et le magasin, grâce à notre logiciel de stock et de caisse ou à Odoo Community. Les factures sortent de la commande, avec l’ICE du client professionnel quand il en demande une.

C’est ce type de boutique et de back-office, produits, stock et commandes, que nous avons réalisé pour TIS, magasin d’électronique au Maroc.

Comment on démarre

  1. Vos chiffres d’abord. Commandes par mois, taux de confirmation et de refus si vous les suivez, sociétés de livraison utilisées, canaux de vente.
  2. Le parcours d’une commande, de la publicité au reversement, dessiné avec vous.
  3. Une première version de ce qui coûte le plus. Souvent, la file de confirmation et le suivi des refus rapportent avant la refonte de la boutique.
  4. Le reste ensuite : connexion au transporteur, stock commun, WhatsApp, tableau de bord.

Côté budget, une boutique démarre à partir de 15 000 DH HT, et à partir de 40 000 DH HT quand elle est reliée à votre stock, à votre caisse ou à Odoo. Un back-office de gestion démarre à partir de 10 000 DH HT. Notre simulateur de budget donne une première fourchette en une minute. Pour en parler, décrivez votre activité.

Sources

Questions fréquentes

Comment réduire les refus de colis en paiement à la livraison ?

Confirmez chaque commande avant l’envoi, par téléphone ou WhatsApp, annoncez clairement les frais et les délais de livraison, et notez le motif de chaque refus. Suivez ensuite le taux de refus par ville, par produit et par source de commande : il montre quelles campagnes et quelles zones vous coûtent de l’argent.

Peut-on relier la boutique à sa société de livraison ?

Oui, quand la société de livraison propose une API. La commande confirmée crée alors l’envoi, et le statut du colis remonte dans la boutique. Quand il n’y a pas d’API, l’import du fichier de suivi et du relevé de reversement évite de tout ressaisir. Nous vérifions avec vous ce que propose votre transporteur.

Comment accepter le paiement par carte sur une boutique au Maroc ?

Depuis le 1er février 2026, le contrat de paiement par carte se signe avec un acquéreur, la filiale de paiement d’une banque ou un acteur indépendant, et le CMI assure le traitement technique. Le module de paiement est ensuite installé et testé sur la boutique. Gardez le paiement à la livraison en parallèle : la plupart des acheteurs l’utilisent.

Le stock peut-il être le même sur la boutique et en magasin ?

Oui. La boutique se relie à un logiciel de stock et de caisse ou à Odoo Community : une vente en magasin met à jour le stock en ligne, et inversement. Les ventes prises sur Instagram ou WhatsApp s’enregistrent au même endroit.

Faut-il une boutique si l’on vend déjà sur Instagram et WhatsApp ?

Les réseaux sociaux apportent les clients, mais les commandes s’y perdent dans les messages. Une boutique, ou au moins un back-office de commandes, réunit les commandes, le stock, les statuts et les clients. Vous gardez WhatsApp pour la conversation, et vous savez enfin ce qui a été livré et payé.

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